Il lui fallait, pour battre ce si exclusif temps référence de la traversée de l’Atlantique entre New-York et le cap Lizard, tenir l’invraisemblable moyenne de 20,7 noeuds. IDEC fonce depuis 5 jours à plus de 23 noeuds par rapport à la route directe. Mais voilà! Joyon n’a pas suivi cette route efficace qui glisse sous Terre Neuve. C’est cap sur les Açores que Joyon a quitté New York, évoluant à plus de 400 milles au sud de la route épousée en 2008 par Coville et Sodebo. Pour compenser ses milles « superflus », c’est à plus de 27 noeuds de moyenne qu’il a progressé, sur le fil du rasoir d’un centre dépressionnaire.En approche de la pointe de Bretagne, Francis Joyon ne montre aucun signe du ralentissement qu’il évoquait lui-même hier. Il fonce cueillir les fruits d’un invraisemblable pari tant la fenêtre météo choisie avec la complicité de Jean-Yves Bernot comportait d’incertitude. « J’ai fait confiance à Jean-Yves » ne manquera pas d’insister Joyon dès la ligne franchie…

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