Une navigation sur le fil du rasoir dictée aussi par l’impératif d’aller vite, au maximum du potentiel du bateau. Francis maintient ainsi un rythme soutenu, 22,4 noeuds de moyenne ces dernières 24 heures. Thomas Coville avait enchaîné 3 superbes premières journées, traçant une impeccable parabole depuis New-York. Il avait à son tour dû composer avec la trajectoire capricieuse des dépressions à l’approche des îles Britanniques. Francis Joyon parie lui sur un déplacement plus limpide des flux d’ouest ces prochaines heures pour à son tour, tracer un sillon plus rectiligne et plus efficace vers le cap Lizard. Ces efforts de placement des dernières heures témoignent de cette volonté de se placer au mieux pour la deuxième partie du parcours, et moins de 1 400 milles à parcourir alors que le 3ème jour de course n’est pas encore achevé.

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