Le détenteur actuel Thomas Coville sur Sodebo avait, en juillet 2008, pu suivre une route au plus près de l’orthodromie, au moins durant ses 4 premiers jours. Francis navigue ce matin 375 milles au sud des cette trajectoire optimale. Les milles qu’il dévore pourtant gloûtonnement à raison de plus de 25 milles par heure sont moins efficaces en terme de rapprochement vers le cap Lizard et l’entrée de la Manche que ceux, moins nombreux, avalés voici 5 ans par son adversaire virtuel. Au terme de son deuxième jour d’effort, IDEC navigue toujours à la latitude de Porto. Le déficit par rapport au record se chiffre ce matin à 62 milles. Un chiffre qui n’a rien d’affolant au regard des 1 900 milles restant à parcourir, et qui pourrait fondre comme neige aun soleil dès que Francis commencera, avec sa vitesse actuelle, à mettre un peu de nord dans sa route. On l’a compris, c’est le déplacement de la dépression qui en décide car IDEC a besoin de conserver les forts vents de secteur ouest sud ouest qui soufflent actuellement à plus de 25 noeuds sur sa zone d’évolution. Quitter sa latitude actuelle serait suicidaire en terme de performance. L’impatience n’est pas un trait de caractère chez le marin de Locmariaquer qui a souvent prouvé par le passé savoir aller au bout de ses options et de ses convictions…

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