Joyon et son fidèle maxi trimaran IDEC sont donc parfaitement dans les temps prévu au départ pour ce nouveau record entre la France et l’ile Maurice, dans le sillage des grands découvreurs de la route des Indes. Grâce à des journées à 450 et 500 milles bien placées entre les zones de transition météo qu’il a du affronter depuis le départ, le marin morbihannais peut ainsi envisager sereinement l’avenir. Les premières difficultés sont surmontées. La prochaine – de taille – est la négociation de l’anticyclone de Sainte-Hélène. On le sait, de la position de cet anticyclone dépend la route possible pour gagner le cap de Bonne-Espérance, avant de pouvoir remonter dans l’océan Indien, vers l’île Maurice.IDEC pourra-t-il « couper le fromage » ou bien au contraire être obligé de faire un cap très à l’ouest avant de pouvoir contourner cette célèbre zone de hautes pressions ? C’est toute la question à laquelle tentent en ce moment même de répondre Francis Joyon et son routeur à terre, Jean-Yves Bernot.

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