Des calmes réparateurs aux alizés salvateurs…

À 800 milles au large des côtes brésiliennes, en approche de la latitude de Rio de Janeiro, IDEC SPORT, après 24 heures dans les calmes lancinants mais réparateurs d’une zone de transition, progresse désormais avec le souffle salvateur des alizés pour moteur. À moins de 5000 milles de la ligne d’arrivée au large d’Ouessant et à 1500 milles de l’équateur, l’équipage semble avoir dépassé et négocié les écueils de l’Atlantique Sud et fait route plein nord.

« Vers l’équateur, tranquille à 25-30 nœuds sur une mer plate. À bord, les quarts se succèdent et chacun profite d’un sommeil réparateur et des bienfaits du soleil. On en profite pour se laver, se raser et redevenir des humains à peu près normaux. Du moins, nous l’espérons…
Dans quatre jours, nous franchirons l’équateur et l’enchainement pour l’hémisphère nord nous semble très bon. Pour l’instant, nous naviguons patiemment, tranquilles, sans tirer sur notre fière monture. » raconte Sébastien Audigane dans son carnet de bord à l’entame du 32ème jour de mer dans la chasse au Trophée Jules Verne.